Classement des cartes de crédit virtuelles en Belgique
Une seule carte de crédit belge existe en version virtuelle, la Mastercard de Buy Way, dont le numéro s'affiche dans l'application avant l'arrivée du plastique. Tout le reste du marché accessible depuis la Belgique est en cartes de débit virtuelles. Sept offres relevées le 14 septembre 2026 sur les pages officielles des émetteurs.
Tarifs relevés le 14 septembre 2026
En bref
- Buy Way est le seul émetteur établi en Belgique à délivrer un numéro de Mastercard virtuelle utilisable immédiatement ; il s'agit d'une ouverture de crédit, à un taux annuel effectif global de 14,50 % sur son exemple représentatif de 1 500 euros.
- Aucune grande banque belge, ni ING, ni KBC, ni CBC, ni Belfius, ni BNP Paribas Fortis, ni Argenta, ni Beobank, n'émet de carte virtuelle autonome pour les particuliers : elles numérisent la carte physique dans Apple Pay ou Google Pay.
- La carte à usage unique de Revolut est la seule accessible en Belgique. Elle ne s'ajoute à aucun portefeuille mobile, refuse les préautorisations, et son numéro se régénère si vous ne l'utilisez pas dans les vingt-quatre heures après l'avoir affiché.
- Cinq des sept offres ne coûtent rien : Revolut Standard, N26 Standard, Wise, bunq Free et la carte Virtual de Trade Republic.
- Le plafond de change gratuit change tout : 1 000 euros par mois chez Revolut, 1 000 euros par année civile chez bunq Free avec 3 % au-delà, aucun plafond sur les paiements chez N26, et 0,2 % dès le premier euro chez Aion Bank.
- Aion Bank est la seule banque de droit belge du panel, à 46,80 euros par an ; son site est passé sous la marque UniCredit NV/SA alors que l'application porte toujours le nom Aion.
- 01
Revolut Standard
8.7/10CotisationGratuiteHors zone €0 % jusqu'à 1 000 EUR de change par mois, puis 1 %ReseauVisa - RevolutPour : Le seul fournisseur du marché belge à proposer deux familles de cartes numériques : des cartes multi-usages, ajoutables à Apple Pay et Google Pay, et une carte à usage unique dont le numéro se régénère après chaque paiement. Leur création ne coûte rien et la carte est utilisable dans la seconde qui suit, avant même d'avoir commandé un support plastique.
Contre : La carte à usage unique porte quatre limites que la banque écrit sans les mettre en avant : pas d'ajout dans un portefeuille mobile, pas de retrait, pas de préautorisation donc ni abonnement ni hôtel ni location de voiture, et un numéro régénéré si vous affichez les détails sans les utiliser dans les vingt-quatre heures. Le change gratuit s'arrête à 1 000 euros par mois, puis 1 % de frais d'utilisation équitable.
Le meilleur outil de cloisonnement disponible en Belgique, à condition de réserver la carte à usage unique aux achats ponctuels et de garder une carte multi-usages pour tout ce qui se prélève chaque mois.
- 02
N26 Standard
7.9/10CotisationGratuite (première carte virtuelle)Hors zone €0 % sur les paiements par carte dans le monde entierReseauMastercard - N26Pour : Aucun frais de change sur les paiements par carte, sans plafond mensuel ni annuel : c'est la seule offre du panel qui ne pose aucun compteur sur les devises. La carte virtuelle est disponible dès l'ouverture du compte, avant réception du plastique, et les dépôts sont couverts jusqu'à 100 000 euros.
Contre : Le compte gratuit ne porte qu'une seule carte virtuelle. Les six cartes virtuelles annoncées à la grille sont réservées aux formules Smart, Go et Metal, facturées 4,90, 9,90 et 16,90 euros par mois. La carte physique coûte 10 euros sur le plan Standard et les retraits hors zone euro sont taxés 1,7 %.
L'offre à prendre pour payer en devises sans surveiller un plafond. Une carte virtuelle unique ne cloisonne rien : pour séparer des abonnements, il faut passer à Smart et accepter 58,80 euros par an.
- 03
Wise (carte numérique)
7.4/10CotisationGratuiteHors zone €Taux moyen du marché plus des frais de conversion affichés avant la transactionReseauVisa - WisePour : La carte numérique ne coûte rien, se crée en quelques secondes et se cumule jusqu'à trois exemplaires en plus de la carte physique. Les frais de conversion sont affichés avant de valider, pas découverts sur le relevé, et ils diminuent sur les gros montants. Les retraits sont gratuits jusqu'à 250 euros par mois.
Contre : Au-delà de 250 euros de retraits mensuels, chaque euro supplémentaire coûte 2,69 %, le taux de retrait le plus élevé du panel. La carte physique est facturée 7 euros et un remplacement 4 euros. Wise est un établissement de monnaie électronique agréé par la FCA britannique, pas une banque : les fonds sont cantonnés, sans garantie des dépôts.
Le meilleur choix pour qui détient plusieurs devises en même temps et veut voir le prix du change avant de cliquer. À éviter comme moyen de retrait.
- 04
bunq Free
7.0/10CotisationGratuiteHors zone €Taux standard jusqu'à 1 000 EUR de dépenses en devises par année civile, puis 3 %ReseauMastercard - bunqPour : Le compte sans frais mensuels donne une carte de crédit digitale, créée dans l'application et alimentée par vos soins, sans intérêts ni cotisation annuelle. Elle s'ajoute à Apple Pay et Google Pay, chaque paiement s'affiche à la seconde, et les limites de dépense se règlent depuis le téléphone.
Contre : Le plafond de change gratuit se compte en année civile, pas en mois : 1 000 euros pour douze mois, puis 3 % sur chaque transaction suivante. C'est le seul compteur annuel du panel et le taux de pénalité le plus élevé des sept. bunq est une banque néerlandaise, la garantie des dépôts relève donc du système des Pays-Bas.
Une carte digitale honnête pour des dépenses en euros, et un mauvais calcul dès que vous payez régulièrement en dollars ou en livres. Le compteur annuel se vide plus vite qu'on ne l'imagine.
- 05
Aion Bank, formule Light
6.6/10Cotisation3,90 EUR/mois, soit 46,80 EUR/anHors zone €0,2 % sur tous les virements et paiements en devise étrangèreReseauMastercard - Aion Bank (UniCredit NV/SA)Pour : L'abonnement inclut cinq cartes de débit Mastercard virtuelles, ajoutables à Apple Pay et Google Pay, avec limites de dépense réglables et gel immédiat depuis l'application. La commission de change de 0,2 % s'applique dès le premier euro, sans quota à surveiller. C'est la seule banque de droit belge du panel.
Contre : L'abonnement est obligatoire : 46,80 euros par an avant le moindre paiement, là où six concurrents demandent zéro. La carte plastique coûte 5 euros de plus. Et l'identité de l'enseigne est devenue illisible, entre un site passé sous la marque UniCredit et une application qui porte toujours le nom Aion.
Le tarif de change le plus bas du marché belge sur une carte virtuelle, et le seul qui se paie d'avance. Rentable à partir d'environ 6 000 euros de dépenses annuelles en devises face à un plan Revolut Standard, jamais face à N26.
- 06
Trade Republic, carte Virtual
6.2/10CotisationGratuiteHors zone €Non chiffré sur une source belge lisibleReseauVisa - Trade RepublicPour : La carte Virtual ne coûte rien, s'active automatiquement à la commande, ne demande ni code PIN ni adresse de livraison, et s'ajoute aussitôt à un portefeuille mobile. Chaque paiement déclenche 1 % de Saveback réinvesti dans un plan d'épargne, plafonné à 15 euros par mois pour 1 500 euros de dépenses depuis le solde espèces.
Contre : Le Saveback exige un plan d'épargne d'au moins 50 euros par mois : sans lui, l'avantage tombe à zéro. Les retraits mondiaux sont gratuits, sauf sous 100 euros où 1 euro est prélevé, ce qui pénalise les petits montants. Le compte est d'abord un compte de courtage, et la commission de change ne figure sur aucune page belge lisible.
Une carte virtuelle correcte pour qui possède déjà le compte et alimente un plan d'épargne. Ouvrir un compte de courtage pour obtenir un numéro de carte est un détour sans intérêt.
- 07
Buy Way Mastercard virtuelle
5.4/10CotisationPas de cotisation fixe, frais de carte de 0,02 % du capital emprunté par moisHors zone €Taux de change BCE majoré de 2,50 % hors zone euroReseauMastercard - Buy Way Personal FinancePour : La seule carte de ce classement qui soit une carte de crédit au sens belge du terme, et le seul numéro virtuel délivré par un émetteur établi en Belgique. Dès le contrat signé, le numéro, la date de validité et le code CVC sont visibles dans l'application Buy Way Mobile ; la carte plastique suit par la poste dans les dix jours ouvrables.
Contre : C'est une ouverture de crédit à durée indéterminée. L'exemple représentatif publié par le prêteur donne un taux annuel effectif global de 14,50 % pour 1 500 euros, avec un taux débiteur variable de 14,23 %. L'usage se paie ligne par ligne : 6,50 euros par retrait au distributeur, 1 % avec un minimum de 4,50 euros pour un versement vers votre compte, 2,50 % de majoration sur le taux de change hors zone euro.
La bonne réponse à la question posée, et la plus chère des sept. Elle se justifie si vous vouliez de toute façon une ligne de crédit belge, jamais si vous cherchiez seulement un numéro jetable pour un achat en ligne.
Quelle banque belge délivre une carte de crédit virtuelle ?
Une seule, Buy Way. Dès que la demande d'ouverture de crédit est acceptée et le contrat signé, le numéro de la Mastercard, sa date de validité et son code CVC s'affichent dans l'application Buy Way Mobile, et la carte plastique arrive par la poste dans les dix jours ouvrables qui suivent.
Le prêteur, Buy Way Personal Finance SA, est agréé par la FSMA sous le numéro 019542a. Son exemple représentatif porte sur une ouverture de crédit à durée indéterminée de 1 500 euros, à un taux annuel effectif global de 14,50 %, avec un taux débiteur variable de 14,23 % et des frais de carte de 0,02 % du capital emprunté par mois.
L'usage se facture ensuite au geste. Le guide utilisateur daté de septembre 2025 chiffre le retrait au distributeur à 6,50 euros, le versement vers votre compte bancaire à 1 % avec un minimum de 4,50 euros, le remplacement de carte à 4 euros et la majoration appliquée au taux de change hors zone euro à 2,50 %.
Payer 14,50 % l'an pour obtenir un numéro virtuel me paraît un mauvais échange, et la comparaison se fait en une ligne : les six autres offres de ce classement donnent le même numéro pour zéro euro. La carte garde un sens pour qui voulait de toute façon une ligne de crédit belge, et aucun pour qui cherchait un numéro jetable.
Une obligation propre au droit belge s'ajoute au reste : le zérotage. L'article VII.95 du Code de droit économique et l'arrêté royal du 14 septembre 2016 imposent de ramener le solde à zéro pendant vingt-quatre heures au moins, à une date inscrite sur le relevé mensuel. À défaut, l'utilisation est suspendue, puis le dossier est renseigné au volet négatif de la Centrale des crédits aux particuliers de la Banque nationale. Un service de médiation de dettes agréé ou le CPAS de la commune intervient bien avant ce stade.
Le guide de ce site consacré à la carte virtuelle explique le mécanisme et la tokenisation. Ce classement note sept offres sur le coût réel sur douze mois et sur le nombre de cartes que chacune autorise.
Sources : SPF Économie, le crédit à la consommation - Buy Way, guide de l'utilisateur Mastercard (PDF, septembre 2025) - Carte de crédit virtuelle en Belgique, le guide - Le taux d'intérêt d'une carte de crédit belge
Les grandes banques belges ne délivrent pas de numéro de carte séparé
ING, KBC, CBC, Belfius, BNP Paribas Fortis, Argenta et Beobank proposent toutes d'ajouter votre carte physique à Apple Pay ou à Google Pay. Le portefeuille fabrique alors un jeton adossé à la carte que vous détenez déjà.
Le jeton n'est pas un numéro indépendant. Supprimer le jeton ne supprime pas la carte, et une fuite qui touche la carte touche aussi le jeton. La page KBC consacrée au paiement en ligne, consultée le 14 septembre 2026, décrit l'authentification par lecteur, par application et par code QR, sans mentionner nulle part une carte virtuelle pour les particuliers.
Sources : KBC, payer en ligne - Apple Pay en Belgique, ce qui fonctionne
Combien coûte une carte virtuelle en Belgique ?
Rien chez cinq fournisseurs sur sept. Revolut Standard, N26 Standard, Wise, bunq Free et la carte Virtual de Trade Republic sont gratuites à la création comme à la détention, relevé du 14 septembre 2026.
Aion Bank et Buy Way font payer, chacune à sa manière. Aion facture 3,90 euros par mois, soit 46,80 euros par an, et inclut cinq cartes Mastercard virtuelles. Buy Way ne prend aucune cotisation fixe, mais des frais de carte de 0,02 % du capital emprunté par mois, qui ne se déclenchent que si vous portez un solde.
La cotisation n'est pourtant pas la ligne qui décide. Prenez 2 000 euros d'achats en ligne libellés en dollars, étalés sur une année : N26 Standard et Revolut Standard ne prélèvent rien, le premier parce qu'il n'applique aucun frais de change sur les paiements, le second parce que 2 000 euros répartis sur douze mois restent sous le plafond de 1 000 euros mensuels. Aion prend 4 euros. bunq Free en prend 30, parce que son allocation gratuite se compte en année civile et que les 1 000 euros suivants sont taxés 3 %.
Le même montant produit donc une facture de 0 à 30 euros selon l'émetteur, sans qu'aucun d'eux n'affiche de cotisation. C'est la forme du plafond, mensuelle ou annuelle, qui crée l'écart.
Sources : Wikifin, l'outil d'information financière de la FSMA - Combien coûte vraiment une carte de crédit en Belgique
La carte à usage unique protège-t-elle vraiment mieux ?
Sur le numéro, oui. Sur l'usage, beaucoup moins qu'annoncé.
Revolut est le seul émetteur accessible en Belgique à proposer une carte dont le numéro se régénère après chaque paiement : un numéro capté dans une fuite de données est déjà périmé quand il est revendu. Sa page d'aide, consultée le 14 septembre 2026, en pose aussi les limites. La carte à usage unique ne sert qu'à un paiement en ligne unique, ne s'ajoute ni à Apple Pay ni à Google Pay, n'autorise aucun retrait et refuse les préautorisations, ce qui exclut d'un coup les abonnements, les réservations d'hôtel et les locations de voiture. Dernier détail, rarement repris : si vous affichez les détails de la carte sans les utiliser dans les vingt-quatre heures, le numéro est régénéré et celui que vous aviez noté ne vaut plus rien.
Ces quatre restrictions manquent à la plupart des présentations belges de ce produit, y compris à l'ancien guide de ce site, qui n'en citait qu'une.
Un point rassure, et il est écrit noir sur blanc par l'émetteur : un remboursement arrive à bon port même si la carte n'est plus active ou si le numéro a changé depuis l'achat.
Pour tout ce qui se prélève chaque mois, la carte multi-usages reste l'outil adapté. Une carte dédiée à un service, supprimée le jour où vous résiliez, arrête le prélèvement sans passer par un service client.
Sources : Safeonweb, l'information officielle belge sur la sécurité en ligne - Revolut, ce qu'est une carte virtuelle - Payer ses achats en ligne par carte de crédit
Où une carte virtuelle est-elle refusée ?
Au comptoir d'un loueur de voitures, d'abord. La plupart des agences réclament une carte physique au nom du conducteur pour prendre l'empreinte de la caution, et un employé qui veut voir le plastique ne se contente pas d'un écran de téléphone. Certaines réceptions d'hôtel appliquent la même règle à l'arrivée.
Les automates ensuite : bornes de carburant en libre-service, péages, parkings et distributeurs demandent l'insertion d'une puce. Une carte virtuelle ajoutée à un portefeuille mobile passe partout où le sans contact est accepté, et nulle part ailleurs.
Le réflexe qui règle les trois cas tient en une phrase : garder une carte de crédit physique pour les cautions et les automates, et réserver la carte virtuelle aux paiements en ligne.
Sources : Louer une voiture avec une carte de crédit en Belgique
Quelle carte virtuelle prendre selon ce que vous en faites ?
Achats ponctuels sur des sites que vous ne connaissez pas : Revolut Standard, pour sa carte à usage unique, à condition d'accepter qu'elle ne serve qu'une fois.
Paiements réguliers en devises : N26 Standard, seule offre sans plafond de change sur les paiements par carte.
Plusieurs devises détenues en même temps : Wise, qui affiche le prix de la conversion avant validation.
Séparer des budgets ou des abonnements : Aion Bank, cinq cartes virtuelles et 0,2 % de change, si les 46,80 euros annuels se justifient dans votre cas. Sinon N26 Smart, pour 58,80 euros par an et six cartes.
bunq Free convient aux dépenses en euros et devient coûteux au-delà de 1 000 euros annuels en devises. Trade Republic n'a d'intérêt que si le compte existe déjà.
Curve n'entre pas dans ce classement, faute de grille tarifaire belge lisible : les montants publiés sont en livres sterling et aucune page ne les convertit pour la Belgique. Sans source officielle chiffrée en euros, pas d'item.
Que dit le droit belge si un numéro de carte virtuelle est piraté ?
Les mêmes règles que pour une carte physique. Le Livre VII du Code de droit économique limite votre part à 50 euros pour les opérations non autorisées survenues avant la notification, et la ramène à zéro après, sauf agissement frauduleux ou négligence grave de votre part.
Le geste utile diffère selon l'émetteur. Card Stop, au 078 170 170, bloque les cartes des émetteurs belges affiliés, ce qui couvre la Mastercard Buy Way, laquelle publie par ailleurs sa propre ligne d'opposition au 02 320 25 95, joignable en permanence selon son guide utilisateur. Pour les six fournisseurs étrangers du panel, le gel passe par l'application, en quelques secondes et sans appel téléphonique.
Le dépôt de plainte à la police reste utile : une utilisation frauduleuse contestée se traite plus vite avec un procès-verbal. Et le remboursement d'une transaction contestée suit la procédure de chargeback du réseau, distincte de la notification à l'émetteur.
Sources : Banque nationale de Belgique - Card Stop - La sécurité de votre carte de crédit en Belgique
Comment nous notons.
Abonnement ou cotisation, frais d'émission de la carte physique, et tout compte imposé pour y accéder.
Cartes virtuelles simultanées incluses dans l'offre de base, limites réglables, gel et suppression depuis l'application.
Commission appliquée à un achat en ligne libellé hors euro, et forme du plafond gratuit, mensuel ou annuel.
Existence d'un numéro qui se régénère après chaque paiement, et étendue réelle de ses restrictions.
Crédit ou débit, acceptation en préautorisation, et régime de garantie des dépôts de l'émetteur.
Sources
Tarifs releves sur les pages tarifaires officielles des emetteurs le 14 septembre 2026. Ils peuvent changer sans preavis : verifiez toujours la page de l'emetteur avant de souscrire.
Questions fréquentes
Existe-t-il une carte de crédit virtuelle émise par une banque belge ?
Une seule : la Mastercard de Buy Way, dont le numéro, la date de validité et le code CVC s'affichent dans l'application Buy Way Mobile dès le contrat signé. Juridiquement, c'est une ouverture de crédit à durée indéterminée, avec un taux annuel effectif global de 14,50 % sur l'exemple représentatif de 1 500 euros publié par le prêteur.
Quelle carte virtuelle coûte le moins cher à l'usage hors zone euro ?
N26 Standard, qui n'applique aucun frais de change sur les paiements par carte, sans plafond mensuel ni annuel. Aion Bank prend 0,2 % dès le premier euro mais facture 46,80 euros d'abonnement par an. Le plus coûteux du panel est Buy Way, dont le taux de change est majoré de 2,50 % hors zone euro.
La carte à usage unique de Revolut fonctionne-t-elle pour un abonnement ?
Non. Elle ne couvre qu'un paiement en ligne unique et refuse les préautorisations, ce qui écarte les abonnements, les réservations d'hôtel et les locations de voiture. Pour un prélèvement récurrent, il faut une carte virtuelle multi-usages, que vous pouvez supprimer le jour de la résiliation.
Que faire si un paiement par carte virtuelle est refusé ?
Vérifiez d'abord s'il s'agit d'une préautorisation, cas dans lequel une carte à usage unique est systématiquement rejetée. Vérifiez ensuite que le plafond de la carte n'est pas atteint et que la carte n'est pas gelée dans l'application. Devant un automate à insertion de puce ou au comptoir d'un loueur, seule une carte physique passe.
Qui rembourse une fraude commise sur un numéro de carte virtuelle en Belgique ?
L'émetteur, selon les mêmes règles que pour une carte physique. Le Livre VII du Code de droit économique limite votre part à 50 euros pour les opérations non autorisées antérieures à la notification, et à zéro pour celles qui suivent, sauf agissement frauduleux ou négligence grave. Bloquez la carte dans l'application ou auprès de l'émetteur, puis déposez plainte.
Aion Bank existe-t-elle encore en Belgique ?
Oui, mais sous une autre enseigne. Le 14 septembre 2026, les pages d'aion.eu renvoient vers unicredit.be, et la page de la formule Light porte la mention UniCredit NV/SA, établissement de crédit de droit belge dont le siège est à Saint-Josse-ten-Noode. L'application mobile s'appelle toujours Aion et la formule Light reste à 3,90 euros par mois.